...

Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

27 novembre 2005

Le dernier appel de Sam ...

A l'origine tu as laissé traîner quelques plumes,tué aussi sans doute plus que de coutume,les loups ne viennent plus aux abords de la ville,les derniers feux éteints, plus de messages volatiles.Le dernier appel de Sam, ne laissait aucun doute,les étoiles ont laissé venir le black-out...Le blanc a pris sur le noir comme une douleur,tu as pris des ombres pour des hommes d'honneur.tu avais fait ce rêve aussi, mais à quel profit,les cortèges ne chantent plus ces insoumis. Le dernier appel de Sam ne laissait aucun doute,les... [Lire la suite]
Posté par modimo à 19:33 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

23 novembre 2005

Le crime reste à parfaire...

A la pointe de l'âme, j'ai tracésur ce dessous de l'ordinaire,le crime reste à parfaire,le mot bile ne saurait rimer.Ma vie dans un train d'enfer,je vois défiler l'innocent,le crime reste à parfaire,ma peau se laisse pour comptant.Le mystère de ma chambre bleueest comme un parfum d'hier,le crime reste à parfaire,la clé n'ouvre pas aux adieux.L'assassin courre encore à ce jour,la lame en bandoulière,le crime reste à parfaire,sans savoir sa peine à l'amour... Crédits photos : Renata Aldera / Christian ... [Lire la suite]
Posté par modimo à 22:38 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
20 novembre 2005

Nu ...

Nu...Débarrassé de mes oripeaux,défenestré, tous mes mots,déshabillé, mes envies d'en prendre,désabusé, ma vie à t'attendre,déséquilibré sans me cacher,désinhibé le corps affiché,déshonoré, la partie cachée,décalqué, toutes ces bouches aimées,démasqué sans trop de caractères,déménagé tout à son affaire,démêlé en tirer le meilleur,dégrisé un temps sans peur,dégriffé, place aux morsures,délivré de ma désinvolture,décroché le froid est déjà là,dénaturé l'animal en moi,déplacé loin de mes propos,démissionné... [Lire la suite]
Posté par modimo à 18:27 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
20 octobre 2005

Je suis ...

Je suis ce train qui bat la campagne,je suis l'excuse inaudible des timides,je suis celui que rien n'accompagne,je suis encore le dévoreur de vide.Je suis le mystère à dévoiler,je suis l'homme de ces chats qui s'égarent,je suis l'absent au coeur conjugué,je suis aussi l'amour accessoire.Je suis ce restant de mon enfance,je suis la parole laissée aux vantards,je suis cendres au vent de l'innocence,je suis ce soldat blessé des Tartares.Je suis une branche tombée de l'arbre à manque,je suis l'oiseau migrant aux ailes... [Lire la suite]
Posté par modimo à 22:38 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
10 octobre 2005

Et croiser Corto ...

Je reviens sur nos fables vénitiennes,nous marchions dans ce dédale,jouant à ce perdre sous la lune pleine,dans ces temps où j'aimais le carnaval.Et croiser Corto...Nous voguions sur des eaux troubles,dans de rouges chambres d'hôtels,nous allions où les corps se dédoublent,entendre nos cris d'amour voyelle.Et croiser Corto...Venise en novembre derriere les persiennes,je traîne encore l'âme Véronèse,pont des soupirs, estampe japonaise,le coeur n'est plus à la méridienne.Et croiser Corto...Tous ces pigeons qui me... [Lire la suite]
Posté par modimo à 22:53 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
05 octobre 2005

Liens, chaînes, attaches...

Pour répondre à une même demande de deux mes liens préférés, il ne s'agit ni de mon numéro de téléphone, ni de ma photo, bien plus étrange et intéressant... 1. Aller dans vos archives.2.Retrouver la 23 eme note ou celle proche de ce chiffre.3.Retrouver la 5 eme phrase.4.Afficher le texte de la phrase ainsi que les instructions.5.Demander à cinq personnes d'en faire autant. Alors voilà,il s'agit d'une note qui s'appele "les ombres de soie" et la phrase : Tu n'ignores pas la sentence qui guettent les ombres de... [Lire la suite]
Posté par modimo à 23:03 - - Commentaires [18] - Permalien [#]

24 septembre 2005

L'obsolescence de l'art ...

Des traits, quelques points, graphiques,cet effet et mes mains, zone saphique,ma vie est souvent pleine d'ébauches;de ces instants que je chevauche.Ce fusain, ce culte du corps,ce dessin, me vient sans effort,j'envisage la perte du modèlecomme une quête essentielle.Cette ombre au tableau noir,cette palette de mon savoir,je suis l'artiste dépassé,la mine défaite, le papier mâché.Les mains pleines, la tête vide,l'obsidienne, j'ai peur du vide,je trace encore une épure,rien à faire, ma peine perdure...
Posté par modimo à 20:18 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
13 septembre 2005

Rue de la fraternité

J'entends encore les mots d'ordrede nos ministres amers,tous sourires, dents prêtes à mordre,c'était donc ça la misére.Aux vents s'envolent les paroles,des costumes à république,on ouvre la chasse aux symboles,c'était donc ça l'Amérique.Si cette odeur n'est pas d'argent,la devise n'est plus valable,tous ces papiers souvent manquants,c'était donc ça être charitable.Dans mes yeux ça pique un peu,la fraternité est donc un leurre,toute cette fumée mais pas sans feu,maintenant, je partage ta peur...
Posté par modimo à 22:17 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
12 septembre 2005

Merci !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Un grand , un énorme merci à la merveilleuse qui m'a permis de changer de look...J'ai nommé la fameuse Strange Lénore...(en lien).
Posté par modimo à 22:51 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
02 septembre 2005

Sempiternelles remontrances ...

Où sont passées nos sempiternelles remontrances ?Je croyais que je me passerais du silence.Dis pourquoi, j'aurais cette vie de ligne continue ?Ça me dépasse , ma conduite à perte de vue.Où sont passées nos éternelles délivrances ?Je croyais que je ferais voeu d'innocence.Dis pourquoi, j'aurais pris goût à tes absences ?Ça m'épuise toutes ces grises connivences.Où sont passées nos artificielles circonstances ?Je croyais que je caressais le hasard du bon sens.Dis pourquoi, tous ces trains sont ils en avance ?Ça limite mes... [Lire la suite]
Posté par modimo à 20:16 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

 

sign

...