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Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

04 février 2005

Pense à moi

    Quand il pleuvra sur la ville  et que tes nuits seront peuplées  de rêves, de rencontres inutiles,  pense à moi, les nuits étoilées,  à ma chaleur qui t'accompagne labàs,  à mon regard fragile tendu vers toi.  Quand tu verras marcher un homme sous la pluie  indifférent à ce qui peut lui arriver dans la vie,  comme insensible à toutes ces blessures.  Ses pas ne semblant pas marquer le sol mouillé,  comme s'ils étaient irréels et éffacés.  Quand les lumieres seront... [Lire la suite]
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03 février 2005

J'enseigne à des affiches

      Les non-dits ont la peau dure,  j'ai failli à l'armure,  j'entends bien les mots que tu sussurent,  j'irai me cogner contre tes murs.  Ma nonchalance te fait défaut,  promis, je rangerai mes photos,  le formol ne me conserve pas,  aucun rapport aux médias.  J'enseigne à des affiches,  ces idées que je défriche,  n'iront pas plus loin,  j'ai beau tendre les mains.  Je tatonne , je perds ta trace,  je bredouille en revenant de chasse,  la piste... [Lire la suite]
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02 février 2005

Tout est affaire de pôles...

          Le frimas m'a surpris,  il géle en enfer,  assis sur la pierre,  j'attends le défi.  Je crie et l'esquimau passe,  il est question d'inuit,  de silence, d'eau bénite,  j'ai le sang qui se glace.  Tout est affaire de pôles,  le grand blanc sans chaussures,  grimpé sur mes épaules,  surveille mes gerçures.  J'ai le frisson facile,  la froidure à l'âme,  la retraite habile,  gelé, je me pâmes.         ... [Lire la suite]
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01 février 2005

J'aime aussi l'amer

        Tu déploies ta houle maline,  tu m'abordes terre à terre,  tes lévres sont salines,  j'ai perdu mes reperes.  J'accoste à ta rive,  j'ai feint l'esquive,  la dune était étrangére,  j'aime aussi l'amer.  Quelques récifs, sur ma peau,  tranchent le vif, de mes mots.  Le sable recouvre tout,  ses grains, sur ta peau.  Le vent dans tes cheveux d'écume,  les bateaux, au loin se résument,  Un trait, un point, l'instant passe,  ton sillage... [Lire la suite]
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31 janvier 2005

Le passé m'avait donné tort

                  J'ai craqué une allumette, dans le décor,  sans me retourner, j'ai pris le chemin,  inutile d'insister,on verrai demain,  le passé m'avait donné tort.  Tu sais, j'ai cru en mon innocence,  ma vie avait fait le plein des sens,  j'avais pensé vivre à travers tes yeux,  ton existence méritait mieux.  Ma jeunesse passée sans liens,  il faudra lacher les chiens,  je te délaisse pour personne,  mon coeur se raisonne. ... [Lire la suite]
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30 janvier 2005

En verre et contre tous.

Le laveur de vitre a son son sang qui ce glace, il ne fait plus le pitre, il efface les traces. En verre et contre tous, il s'agite, ses mains dans la mousse, et cet émoi qu'il fait naître, te laisse sans lettres. Tu en es restée bouche, baie, tu t'es fait volet, ne plus l'ouvrir, close, juste faire une pause. Instant magique , tu pulvérises, tu as beau racler, rien n'y fait, le visage couvert de buée, cet instant s'immobilise. Tu traces encore, avec ton souffle chaud, s.o.s  little amor, ce froid contre... [Lire la suite]
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29 janvier 2005

Elle crie sa vie

ELLE CRIE SA VIE           Elle croque la vie,  avec ses dents roses,  partage sa nuit  avec des draps roses.  Elle voit la vie  dans un ciel bleu,  elle te séduit  tout, tout en bleu.  Elle maquille ses yeux  d'étoiles si bleues  que tous les cieux  sont repeints en bleu.  Elle embrasse la vie  de ses lévres rouges,  une empreinte de nuit  qu'elle trace en rouge.  Elle crie sa vie  mais a peur du noir  et connait... [Lire la suite]
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28 janvier 2005

LE DEDAIN DU PERIL

LA DEESSE DE DENTELLE        Le dédain du péril n'était qu'une parure,  les lendemains sont quelques fois des injures,  et la bravoure n'est plus de mise,  une nouvelle blessure qu'on incise  dans la dérive du passant désabusé,  l'avenir reste un cancer destiné.   La déesse était de dentelle,  fragile, quand on touche à ses ailes.  Elle fuit son profanateur  et s'en va briller ailleurs.   Il fait si froid sur le bord de l'esperance  où nous... [Lire la suite]
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27 janvier 2005

Le soir d'un jour

Le soir d'un jour  de tant de haine  d'une guerre de sourds  mon coeur saigne  et puis tu te leves  et puis tu te couches  tu ne vois venir la releve  d'un rêve qui te touche  pour vivre ta vie  tu te sens mal dans ton lit...             
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26 janvier 2005

Les ruines du château

                                           Les ruines du château                                                                            ... [Lire la suite]
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