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Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

14 février 2005

Une journée sans toi

    Une journée qui débute par un sourire,   l'oubli de ceux qui ne savent que mentir.   Des regards échangés qui veulent dire,   plus que des mots à n'en plus finir.   Des promenades sous un ciel qui s'étire,   dans un bleu infini et encore fuir.   Etre deux et, ensemble du néant surgit   vivre cette paix sous le soleil , unis.   Il est des yeux que jamais on n'oublie   car il s'en échappe comme un peu de vie,   où l'on aimerait y noyer l'ennui,   pour... [Lire la suite]
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13 février 2005

BARTHELEMY

      Barthélémy savait   ce que serait   la nuit tombée,   Barthélémy savait.           Barthémémy était   sur un chemin,   sur un demain.   Barthélémy noyait   ses illusions,   bain de lave en fusion.         Barthélémy voyait   sur le fil d'ariane   tomber Marianne.   Barthélémy pensait   à d'autres chagrins   sombrés dans le matin.         ... [Lire la suite]
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12 février 2005

Tu me quittes déja

    Ce matin, notre romanceà des parfums d'absence,le séisme est en route,même si le soleil doute.Je connais bien l'aversecelle d'une fin de tendresse.Tu me quittes déja,c'est dans tes yeux,ils trahissent l'émoid'un ciel brumeux.Je reste à t'observer,le temoin oubléet dans cette chambre nue,il reste guére plusqu'une ombre du passé,le temps nous a guetté.Tu me quittes déja,c'est dans tes yeux;ils trahissent l'émoid'un ciel brumeux.Je vais partir, c'est bien,je n'ai pas de chagrin,cela ne sert à rien,s'accrocher à une... [Lire la suite]
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11 février 2005

Ma voisine dort

  Ma voisine dort  et n'écoute que d'une oreille discréte,  la voix du sort  qui bouge et sort de ma tête.  Elle est absente de l'univers  et pourtant si proche,  de ma vie en fin d'hiver,  qui s'en va et s'accroche  à un soleil froid  qui me retient dans ses bras.  Le rêve éloigne la distance  entre sa pensée et moi,  qui m'agrippe à l'existence  dans son regard où glissent mes doigts  sur le bord de l'éspérance,  qu'elle m'offre comme une chance. ... [Lire la suite]
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10 février 2005

IL

    Il était d'un village de Francedans sa vie remplie de silencechacun le laissait à son ennuiet il s'était habitué à cette vie.Il avait grandi dans l'indifférenceses yeux portaient en eux l'espérance.Il aimait la pluie sous son manteau gris,il restait les yeux sur l'infini,pendant des heures à rêverà l'oiseau qui s'était envoléemportant dans son bec du duvet,transportant l'espoir du printempsde l'amour un nouvel an.Il s'était construit un royaume de lumiéres,dans un monde sans coléres.Seul du soir au matin,il... [Lire la suite]
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09 février 2005

Le bistrot désert

    Dans ce bistrot désert,  j'attends un autre verre,  les clients passent sans me voir,  pourtant je suis là dans le noir.  Caché par la fumée d'une blonde déja grillée  qui brûle d'amour pour moi, au fond du cendrier.  Je caresse lentement mon verre,  mon verre absent de toi.  Combien de lévres ont bu à ce verre,  d'amoureux ont partagé ce verre.  Je pense à des choses inutiles,  des gestes totalement imbéciles.  C'est incroyable ce que de petits riens ... [Lire la suite]
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08 février 2005

Qui croit tenir du vent entre ses doigts.

    Comme un oiseau bléssé,  la tête sous l'aile  pour se réchauffer,  je ne pense qu'à elle.  Aller jusqu'au bout  et ne plus revenir du tout,  courir encore vers toi  et ne pas rencontrer tes bras,  juste le vide silencieux et froid,  de tes silences qui me hantent d'éffroi.  Qui croit tenir du vent  entre ses doigts  et rouvre sa main sur le néant  où ton coeur n'entre pas.
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07 février 2005

La théorie des ensembles

      Réunis en une simple matiére,entité alors une et entiére,rien n'entache ce qui nous lie,de la coupe, au calice , à la lie.L'hérésie serait de pas croire,d'autres ont tenté d'y surseoir.La constellation avait guidé notre destin,il a suffi de passer le miroir sans tain.La quiétude n'a pas sa placedans ce lieu où l'espacen'a plus de limites, ici,la course vers l'infini.Le baillon ne fera pas taire,l'instant unique, le mystere.Ni maître, ni maîtresse, un,le moment venu du lien.       ... [Lire la suite]
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06 février 2005

Les ombres de soie

        Au soleil levant  de tes seize ans,  tu rentres en pénitence,  tu n'ignores pas la sentence  qui guette les ombres de soie  dans la pénombre de la foi.  Tu gardes la passion  tout au fond de toi.  Le piége est tendu  par de la ton amour déchu.  Les ombres de soie  observent tes pas.  Sur le parvis de ce monument,  tu pleures une derniere fois, en perdant.  La passerelle de patience  s'éleve devant ton enfance.  Les ombres de... [Lire la suite]
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05 février 2005

Pour ma belle

    C'est pour ma belle  que j'écris ces quelques mots,  elle est si jeune et frêle,  et moi qui ne suis pas beau.  Elle est toujours là,  tout près de moi.  Pas besoin de parler,  elle a guéri mon coeur bléssé  son amour voyage de ses yeux  à mon coeur,  alors je protège ses beaux yeux  de ses pleurs.  Mélange de douceur, d'amour,  elle est mon coeur, mon amour.  Je lui donnerai tout,  elle n'a pas de prix,  même ma vie  en offrande, elle... [Lire la suite]
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