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Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

19 novembre 2005

Au coeur...

Au coeur, je me balance au filcette petite musique m'effleure,me caresse en apesanteur,je flotte un peu inutile.Au coeur, je me transperce facile,cette flèche m'atteint sans douleur, et mon sang n'a pas pris peur,je reste là encore immobile.Au coeur, je recherche l'exilcet instant où je suis ailleursm'entraîne toujours à l'intérieur,je me relève et me rhabille.Au coeur, je me sens toujours fragile,cette écorce se fend sans cette lueur,le mal me vient, révélateur,je perds le jeu, tu te faufiles... Crédits... [Lire la suite]
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09 novembre 2005

Elle vient...

Elle vient de cette montagne accablée,où vit cette race de géants oublieux,elle vient de cette route sinueuse, tracéeoù serpentent tant de messages des dieux.Elle vient me rappeler à la mémoire des archers,où flotte encore quelques plumes, si peu,elle vient de ces orages emprisonnésoù tremblent quelques rêves silencieux.Elle vient de ces baisers papillonsoù le corps s'abandonne et mieux,elle vient voir l'envers de mes frissonsoù je me perds dans son jeu.Elle vient de ce lac aux rives sans peuroù naissent les... [Lire la suite]
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02 novembre 2005

Des failles ...

Craquelures, enfers, entailles,gisant au milieu des limailles,l'amour s'oxyde à la vie,des failles, dessoudés, des unis.Des brûlures, en feu, entrailles,couchant dans ce lit en bataille,l'amour se consume à l'envie,des failles, déteins, détruits.Des morsures, en sang, assaillent,tremblant devant la ripaille,l'amour se vide de son sang à la nuit,des failles, des rails, délits.Déchirures, en taille, pagailles,signant ce corps de ferraille,l'amour s'efface à la mélancolie,des failles, dépeins, défis... ... [Lire la suite]
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25 octobre 2005

Emile ...

Emile est sorti des baraquesavec son sac de toile bleue,personne ne le remarquequand il baisse les yeux.Emile n'a plus de sourires aux lèvresil retrouve ses pieds d'enfant,quand le spectacle s'achève,son costume n'est plus trop grand.Emile n'a plus de coeur à l'ouvrage,la petite écuyère est partievoir les lions au bord de la cage,elle trouve ça beau et ça rugit.Emile ne la faisait plus rire,lui qui la guettait chaque soirelle l'avait vu pâlir,quittant  la piste sans espoir.Emile a enlevé la fleur de sa... [Lire la suite]
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19 octobre 2005

Tu leur diras...

    Tu leur diras que sans amour on n'existe pas,quand on ne serre que le néant dans ses bras,il n'est nul abri où aller se réfugier,alors il est bien difficile d'exister.Tu leur diras que la pitié fait plus malque l'indifférence et l'absence totale.Tu leur diras que la violence est vaineet que jamais ne sert la hainequ'à être prés de l'amour à s'y déchirermais qu'il faut être fou pour l'utiliser.Tu leur diras que le pouvoirn'est rien quand on n'a plus d'espoiret que si l'on construit son... [Lire la suite]
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07 octobre 2005

Maintenant...

Il n'est pas venu sur le chemin,j'avais pourtant pris ma veste,mes poches pleines de gestes,je voulais juste tenir sa main.Maintenant je suis l'ombre et néant...Ma vie tient à ce fil ténu,la mémoire de sa silhouette,j'ai de lui, cet irrésolu,comme une âme secrète.Maintenant, je suis l'ombre et néant...Je n'entends plus les crisni ma douleur à prendre,mes yeux n'ont pas menti,ils ont cessé d'attendre.Maintenant, je suis l'ombre et néant...Je suis là dans un moment,la tristesse dont je me drapeéloigne tous les... [Lire la suite]
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06 octobre 2005

Sauf ...

J'ai traversé ces pays à peine perdue,revenu debout des tranchées,tous ces combats à perte de vue,mes traces de pas dans la cendrée. Je suis sauf, celui qui peut,je vais où vous fermez les yeux J'avance en terrain conquis et j'adoreles femmes ne me voient plus,telle une rumeur qui s'évapore,je suis le bruit qui fut. Je suis sauf, celui qui peut,je vais où vous fermez les yeux. J'oublie volontiers la misère,le jour viendra pour vous aussi,moi qui ai aimé cent enfers,dèjà mort,... [Lire la suite]
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04 octobre 2005

Le petit peuple des vains...

Le petit peuple des vains,faux cols et passe misère,rétroviseurs dans un train,ce peuple à savoir quoi faire.Le petit peuple des vains,cherchant à alunir,l'avarie comme destin,ces petits plats à servir.Le petit peuple des vains,ces hommes pas équipés,pas vraiment américains,tous ces songes à nuits d'été.Le petit peuple des vains,accrochés à leurs décors,suspendus et inodores,l'heure des inopportuns. Le petit peuple des vains,ce peuple auquel j'appartiens.
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02 octobre 2005

L'homme au ruban rouge

Ami, je t'ai vu foulard au cou,sur ces parkings aux néons sales,nous avancions à demi mal,dans nos oripeaux de voyous.Tu resteras l'homme au ruban rouge,la tête nue et le coeur qui bouge.Ami, ces corps à coeurs, distance,je les voyais dans ton regard,c'est ensemble qu'on chassait le silence,debout, fiers de nos hasards.Tu resteras l'homme au ruban rouge,la tête nue et le coeur qui bouge.Ami, nos nuits ne voyaient pas le jour,tous ces sifflets sur ton passageje les prenais en plein visage,moi, je savais, ton compte à... [Lire la suite]
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19 septembre 2005

Dernier cercle...

Tu m'as menti sur tous les points,je titube et m'accroche à mon coin,ces étoiles aperçues ne sont qu'artificielles,tous ces coups d'amours accidentels.Dans ce brouillard où je me plais,je ne vois plus rien de tes effets,ma garde ne se relèvera pas,j'encaisse, reviens à moi.Mes frêles esquives ne m'ont pas sauvé,j'ai eu beau, ma belle, de danser,ce temps de repos que tu m'accordes,ne change rien à notre pomme de discorde,pour une fois, c'est toi qui comptes,à dix, tu vois, je ravale ma honte. je trébuche à tes pieds,... [Lire la suite]
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