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Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

07 mars 2006

Isobel

Isobel brûle des papiers dans son appartement,dans un crime parfait, on supprime les témoins gênants,ce vase où figurent quelques fleurs fanéesfinira en morceaux au bas de l'escalier.Isobel efface ces empreintes au revers du présent,ce rouge peint sur la glace, d'un trait hésitant,l'eau a refroidi dans cette baignoire bleutée,son corps a pâli devant l'ombre du naufragé.Isobel solde aux bas mots ces derniers ressentiments,cette dernière offre ne valait pas plus qu'un guet-apens,les promesses ne sont que chagrins... [Lire la suite]
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05 mars 2006

L'homme des riviéres...

L'homme de rivières, ses poches pleines de galets,il ne fait plus mystère de ce temps oublié,où il faisait des ronds dans l'eau, ricochets,pieds nus dans l'eau, il remonte les flots glacés.L'homme des rivières, un bracelet à son poignet, il marche toujours fier, la nuit l'a happéquelqu'un crie son nom, encore un rêve à gracier.L'homme des rivières, ses yeux aveuglés,par des pleurs de bruyères,s'avance courbé,touché par la trahison, et ses mots volés,lui, le dérivé solitaire s'était mis à aimer.L'homme des riviéres, son... [Lire la suite]
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01 mars 2006

Muerte, muerte ...

      Muerte, muerte, disait-elle en posant sa main, sur ma bouche,tu ne verras de la vie que les griffes,les mots plus violents que les gifles.Amigo, tu te perdras à te chercher,et dans leurs bras, à les aimer.Muerte, muerte, disait-elle en posant sa main, sur ma bouche,tu n'oublieras rien de ces bancs vides,des enfants en pleurs et leurs lèvres avides,la douleur de n'être que toi, si seul, une épaule où personne ne feule.Muerte, muerte, disait-elle en posant sa main, sur ma bouche,tu laisseras aux... [Lire la suite]
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14 février 2006

Bloody Valentine...

Désabuse-moi, des limites à m'affranchir,redis-moi encore dans un soupir,ce carré de moi où tu veux en venir,délesté de ce poids pour mieux partir. My sweet bloody Valentine,c'est moi que tu assassines...Détrompe-moi, là dans ma jungle en folie,balance-moi ce regard de calomnie,cette atteinte à ma vie privée d'ennui,un indien touché de mélancolie. My sweet bloody Valentine,c'est moi que tu assassines... Désespère-moi, dans ce bois comme Poucet,jette-moi ces premières pierres avant l'été,ces bribes du temps qui... [Lire la suite]
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28 janvier 2006

Goutte après goutte...

Goutte après goutte, quand la vie nous sèparede nos doutes, que plus rien ne nous égare,pluie d'infortune qui alimente nos nuits,gloire importune laissant nos parodies.Goutte après goutte, par cette porte dérobéelaver nos déroutes, nos larmes échappéesviennent baignées de lune cueillir l'amnésie,ce temps perdu revient comme englouti.Goutte après goutte, comment quitter la scène,une dernière joute, debout dans cette arénele souffle sans rancune nous laisse sans abri,des mots sur la dune comme un dernier cri ... ... [Lire la suite]
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26 janvier 2006

Angéla

Angéla ruisselle de mots d'amour jamais dits,elle chevaucha des baleines, c'était autrefois,débarquée des carènes dans ce port de Lima,dans cette salle où se jouait le bal des maudits. Angéla sur le moment pris un ascendant,elle trinqua avec des soldats en quête d'oubli,délaissant les mises à jour avec l'ennemi,dans la pénombre des rires nonchalants. Angéla fustige le temps que lui laissent ses amants,elle chanta des chansons anciennes, sur les toits,échappée de leurs mains, les jours sans éclat,au loin quelques mâts... [Lire la suite]
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14 janvier 2006

Bill ...

L'asphalte bleu qui gronde sous vos passages, hurle de vous voir si vides, sans visages.La grandeur perdue à se vouloir riches,rien ne sauve vraiment celui qui triche.Tout ce froid que j'ai dans le coeur,je vous le dois, mais je vous aime sans rancoeur.Le vent qui vous a fait fuir, vous ramènera,je sais qui vous finirez tous comme moi.Bill écrit des mots dans un carnetoù sonnent quelques vers ébréchés.Bill nous étonne à ne pas savoir marcher,mais ce qu'il fredonne ce sont nos rêves fanés.L'asphalte bleu résonne de vos... [Lire la suite]
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02 janvier 2006

Aspartam ...

Un autre temps, on aurait dit ersatz,quand le givre se prenait pour de la glace.La mémoire des sens, c'était comment ?la douceur et l'amertume souvent.Aspartam, ça sonne comme une comptine,agueusie, non, tu n'es pas assez libertine.Je trempe mes lévres dans cet acide,il me revient comme un flash rapide,la sueur à lascive ardeur me coulela lame vient à celui qui sent la houleAspartam, ça sonne comme une comptine,agueusie, non,  tu n'es pas assez libertine.Lampe à bonheur, je me frotte encoreà tes ardeurs, à passer par... [Lire la suite]
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05 décembre 2005

A demeure ...

Les douves gelées se font patinoires,je reste assis devant tant de détresse,la mémoire me fait défaut dans ma tour d'ivoire,comment survivre le coeur en pièces.Le vernis ne laisse passer que la lumière,je parle encore pour ne pas avoir peur,mon chat vient à ma portée, mon frère,tu sais que je suis bien ailleurs.Les murailles ne racontent plus rien,j'observe le vol des oiseaux de nuit,le temps à même fait fuir les baladins,le froid m'a rejoint dans mon lit.Les notes s'enchaînent au piano noir,je n'entends... [Lire la suite]
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22 novembre 2005

Un cri dans ma nuit ...

Une ombre homme dans un couloir,le silence coupe la parole,la nuit revenue au parloir,tu connais le protocole.Toutes ces traces laissées sur elle,le désamour pour le coût,comme une peine accidentelle,tu luttais jusqu'au bout.Un mâle pour un mal, sans amour,l'envers des sentiments passé,dans cette cage de fer forgé,tu sais le prix de ce parcours.La loi du plus fort au prix des faibles,les yeux vides de larmes,un cri dans ma nuit, si faible,petite soeur les mots désarment.Les appels à la vie sans liens,ces bras tendus... [Lire la suite]
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