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Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

20 juin 2005

Veilleur de tes nuits

Je suis le veilleur de tes nuits,les yeux pochés,ne trouvant plus le sommeil.Je suis le gardien de tes nuits,les yeux tirés,plus rien n'est vraiment pareil.Je suis le loveur de tes nuits,les yeux fermés,aveuglé par la lumiére du soleil.Je suis la vigie de tes nuits,les yeux bléssés,étourdi, descendu du ciel.Je suis ce phare dans tes nuits,les yeux mouillés,sorti de mon dernier duel.Je suis le veilleur de tes nuits,les yeux défaits,guettant encore l'étincelle.
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14 juin 2005

Détresse des anges

  Mes mots touchent la détresse des anges,leurs ailes brisées par le temps,le spleen avait la couleur orange,celle du deuil de nos enfants.Frontiére invisible et oubliée,le poison entre dans la danse,au creux de mon bras, la pliée,cette envie démarre à l'enfance.Moisissure et nuit de marbre,le froid ne m'éffraie plus,retour au pays des arbres,sur le sol, étendu.Si la toile n'est pas parfaite,s'il manque ce fil,j'irai jusqu'à la défaite,étaler mes huiles.Innocent et déja coupable,j'enquête sur toutes ces louanges,et ces mises à... [Lire la suite]
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11 juin 2005

La femme penchée

Tomber en amour,pour la femme penchée,prendre ses mots de velourspour une chevauchée.Tomber en amour,pour la femme penchée,prendre ses alentours,pour des fiancées.Prendre son lit,au pied la lettre,sans jamais omettre,mon agonie.Prendre ses envies mauvesau coeur des mes mains,tous ces secrets d'alcôvesont pour elle, enfin.Tomber en amour,pour la femme penchée,je prie pour son retour,la bouche assoiffée.Tomber en amour,pour la femme penchée,ma vie ne pése pas lourd,devant mon auréolée.
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04 juin 2005

Mon amour à la manque...

     Mon amour à la manque,mon coeur à la dérive,toi, ma tendre captive,aux yeux de saltinbanque. Toutes nos routes distantesfaites de sillons,nos allusions,de l'amant à l'aimante.Mon amour à l'envie,me donner à ce corpsmon âme déja partie,je te rejoins sans effort.Toutes ces approches ,j'aime ce que tu m'accorde, si tu viens, je t'aborde,sinon, je décroche.
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31 mai 2005

Les mots rouges...

Je te dirai les mots rouges,ceux que je dis avec le nez,quand on sent le coeur qui bouge,et que l'on se sent aimé.Ces mots jonglés,par dessus ma bouche,enfin prendre l'effet,tous ceux qui touchent.Ces mots d'espérance,là où tu vas , je vais,je remercie la chancede t'avoir rencontré.Ces mots éberlués,qui grandissent dans ton coeur,ces mots étonnésqui disent , même pas peur.Juste en bas de chez toi,l'accordéon à la main,m'entendre crier "Tolga ",poursuivit par les chiens.Encore des mots éssouflés,retiens moi la derniere... [Lire la suite]
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30 mai 2005

Donner...

  Donner mon corps à ta science,laisser ton savoir défairetoutes mes affaires primaires,et prendre enfin substance.Donner mon âme à ta merci,laisser ton charme agir,toutes mes pensées, ici,t'appartiennent, s'offrir.Donner de ma voix, les cris,laisser ton chant m'emporter,toutes mes idées ont fuitbalayées par ton effet.Donner à tout prix,laisser mes mots à venir,comme un appel à ouvrir,si cela te suffit...
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26 mai 2005

Tirer sur ce fil...

Tirer sur ce fil des riziéresqui méne de l'envie à l'envers.Immobile, et aléatoire,coeur perdu sans voir.Tirer ce fil délétairequi relie l'âme à la chair.Domicile et sauvage,lover sans partage.Tirer ce fil élémentairequi trahit mon univers.Indocile et lointainprendre ta main.Tirer sur ce fil de chimérequi révele l'éphémere.Inutile et dérisoireje largue les amarres.
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23 mai 2005

Citadelle

     Murs, murs ceux qu'on assiégent,bruits et fureurs jamais finies,quel est donc ce privilège ?d'aimer marcher sous la pluie.Petit soldat portant son glaive,mort au combat de l'amnésie,es ce toi la nouvelle eve ?je pousse la porte, et je prie.Caresser ces blessures anciennes,du pain rompre la monotonie,je veux croire à cette souveraine,et boire ce vin d'ambroisie.Se sentir encore immortel,juste au bord de l'agonie,et venir prendre cette citadelle,juste avant qu'elle ne plie...
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15 mai 2005

Frissons..

Dis moi, est ce que tu frissonnes ?quand j'appose un baiser sur ton cou, et est ce que tu me pardonnes ?quand j'évite parfois nos rendez-vous.Mais il faut que je griffonneton nom sur une page, tel un haïku,je me soûle de belladone,et reviens vers toi, sur les genoux.Je ne suis là pour personne, puis je sombre encore dans tes remous,tes mots doux me desarçonnent,je plonge dans tes yeux et me dissous.Dis moi, est-ce que tu frissonnes ?quand je viens tel ce chien andalou,juste sorti de ta braconne, avec les mains vides, le coeur au... [Lire la suite]
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11 mai 2005

Aux belles endormies...

Aux belles endormies,à celles qui s'ignorent,leurs châteaux de pluie,leurs boites de Pandore.Fidéles aux marchands de sable,j'appose un baiser,sur les lévres, prince immuable, le gardien des clés. Laisser les portes closes,découvrir le grand sommeil,j'observe et je n'ose,mettre vos sens en éveil.Ce texte fait référence au Livre de Yasunari Kawabata " Les Belles Endormies"
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