...

Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

15 février 2006

En chuchotant dans l'église...

En chuchotant dans l'église...des propos troublants ...j'aurai aimé qu'ils me disentd'où venait tout ce sang.En chuchotant dans l'église,des aveux poignantsqu'ils ont pris pour de la traîtriseje n'étais qu'un enfant.En chuchotant dans l'églisedes destins urgentsil aurait fallu que je pactiseavec leurs jeux blessants.En chuchotant dans l'église,des sanglots dedans,j'ai gardé tout ce nous déguiseaux regards des passants... Crédits Photos : Arnaud / DerykTexte : Modimo
Posté par modimo à 20:10 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

07 février 2006

J'ai revêtu des armures...

Au carnage substantiel de ces amateursdévissant des façades d'improbables plaques ennemies,aux fenêtres sans les cours où j'espérai perdre la vie,du fond de ce sac trop petit, apercevoir la lueur.J'ai revêtu des armures, elles ont oublié mon nom...Aux chagrins chimiques tapissés de mes dédains,déballant des cadeaux dont je ne savais que faire,au plafonnier des voitures de luxe jamais éteintcamarade n'oublie jamais d'où vient la poussière.J'ai revêtu des armures, elles ont oublié mon nom...Aux solstices de nos hivers, je... [Lire la suite]
Posté par modimo à 23:33 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
19 janvier 2006

Happiness ...

Happiness.... Rappel au livre blanc, celui qui laisse des traces,la poussière d'étoiles me revient alors à la face.A l'époque, on aurait voulu se doper à l'amour,cesser cette roulette russe à rebours,mais la petite dealeuse était déjà en cavale,et nos jours essaimés vers des rives fatales.Nos yeux écarquillés sur ce monde à refaire,on ne l'aimait déjà pas sans notre enfer.Tu lisais mon journal entre les lignes,les parallèles ne se joignent pas, un signe.Chasseurs de spleen aux matins pâles,le vent... [Lire la suite]
Posté par modimo à 23:14 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
08 janvier 2006

Un matin sans nuages...

Un matin sans nuages, le ciel s'effacele temps est venu de rompre le silence,les oiseaux ne sentent pas toujours la menace,les ombres reviennent toujours aux offenses.Souviens-toi de l'homme aux ailes d'acieril n'amène pas de rêves dans son sablier,ce matin au goût de cendres éparpillées,les livres ne serviront plus à l'aimée.Quand le vide tient toute la placeil ne subsiste que quelques pierres brûlantes,le miroir sans tain a brisé la glace,ce n'est plus la peine de rêver à cette passante.Ma pensée dérive... [Lire la suite]
Posté par modimo à 20:25 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
05 janvier 2006

Passeur ...

Passeur, même pas pour de l'or,glisseur d'un monde à l'aurore,le souffle facile et le coeur battant,le rythme me vient en s'enlaçant.Passeur, plombé, je l'ignore,de ce coté là, jusqu'à l'abord,si c'était une pause, un battement,l'air de tout me vient en m'en volant.Passeur, seul dans le décor,en marge d'une page, sans effort,le pacte fut rompu à mes dépens,la corde ne tient plus au prétendant.Passeur, sorti de l'infâme corridor,le rouge mis au front du couchant,les mots sont des fleurs carnivores,j'en laisse traîner à la rive du... [Lire la suite]
Posté par modimo à 19:48 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
17 décembre 2005

Désordre mais pour quoi faire...

Désordre mais pour quoi faire,le peu à lire reste en l'air,la bouche ouverte sans direla venue du temps, l'avenir.Des ordres inutiles rien à faire,des arguments volés à l'équerre,ces angles morts juste à maudire,la plume trempée dans le cuir.Désordre mais pour quoi faire,le secret se garde bien sous terre,la prise revient à souvent mentir,la langue déniée avant de s'enfuir.Des ordres inutiles, rien à faire,la solution ne vient pas aux enchères,le vernis bave sous les empires,et puis tous ces mots à refroidir.Désordre mais... [Lire la suite]
Posté par modimo à 19:05 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

12 novembre 2005

Un moment ...

Un moment, prendre la vie par les épines,les mains ne sentent déjà plus rien,un moment, savoir lire dans tes rétines,les yeux dérivent quand c'est la fin.Un moment, lacer ce cordon intermédiaire,les pieds pris dans ce tapis de mes jours,un moment, prendre le coin de ta bouche fière,les lévres ne tremblent pas sans amour.Un moment, briser cette pâte un peu fine,les dents se plantent aussi souvent,un moment, tendre vers tes bras intimes,les épaules sont témoins de ces absents.Un moment, savoir trancher dans l'inerteles... [Lire la suite]
Posté par modimo à 16:01 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
01 novembre 2005

Le fleuve des oubliés...

Ce soir ma mémoire longe le fleuve des oubliés,quand les âmes étaient plus sombres que la nuitce temps passé quand la haine était à quai,et que les ombres filaient sous le bleu sali.Ce soir, je fais une place au fleuve des oubliés,quand l'amnésie devient un livre d'histoire,un instant écrire ma honte de mes aînés,juste pour pouvoir soutenir ton regard.Ce soir, je veux parler du fleuve des oubliésquand des hommes se noient de liberté,sous nos ponts indifférents, inachevés,pour un moment ne plus les abandonner.Ce soir,... [Lire la suite]
Posté par modimo à 15:58 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
31 octobre 2005

Cauchemars évadés de la prison de tes nuits...

Si tu ne peux rêver en silence,si les voyages te manquent de chance,d'avenir lugubre en sombre présent, présence,de folles galéres, en nuits d'enfer, défense.Cauchemars évadés de la prison de tes nuits.Si tu glisses sur le trottoir de la réalité,si tu rêves de filles à la peau dorée,de tendres baisers, en salons capiteux, pitance,de corps fragiles en amour naissant, essence.Cauchemars évadés de la prison de tes nuits.Si la peur t'oublie un peu trop,si l'amour passe en toi comme un sirop,d'amères désillusions en chagrin... [Lire la suite]
Posté par modimo à 19:55 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
22 octobre 2005

Rechanter cette litanie ...

Nos infâmes vileniesnous reviennent chargées,elles crèvent sous la pluiecomme des poches percées.Nos parcelles à jouirattrapent des maladies,le ventre aime le pire,rechanter cette litanie.Nos tranches de vie au cuttersi fines, couchées sur du papier,elles sont lames nécessairespour voir au travers du volet.Nos âmes fragmentairesnous mentent à volonté,elles sont vendues aux enchèrespour mieux nous avaler.Nos ironies de pacotillebrûlent l'envers de nos décors,elles signent nos bastilles,pour s'échapper des remords.Nos... [Lire la suite]
Posté par modimo à 19:37 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

 

sign

...