26 mars 2009
Du haut ...

Du haut de mes immondices
ton parfum me semble si doux,
il a même l’odeur du précipice,
ça n’a rien d’officiel mais je suis fou ...
Le soleil se couche, je me lève,
mon ton est bien plus rebelle depuis toi,
c’est à l’heure des épaves que me vient la fièvre,
je me fous des orties comme de mon premier ébat...
Les murmures que je t’envoie viennent à la nuit,
pendant que d’autres dorment, je meurs de toi,
je fais de mon agonie, un incendie,
écoute comme je suis déjà feu aux abois...
Du moment que j’use un peu de salive
tout ce que je pourrai te dire pourra te retenir contre moi,
je ne sais que trop de quoi je me prive,
mes souvenirs me parlent déjà de toi...
Du haut de mes immondices,
ton amour a de l’allure, c’est insensé,
je me plais à être ton caprice,
tant que tu me sèmes à me récolter...
Crédits photos : Gmark / Modimo
Texte : Modimo
Commentaires
Il est ... à y revenir ... Je l'aime beaucoup celui là ... Bises
toujours en écho ...
....★
A cours d'adjectifs toujours pour dire encore combien jamais je me lasse ;-)
une phrase retient toute mon attention : "Du haut de mes immondices,ton amour a de l’allure, c’est insensé," ne serait-ce pas justement le propre de l'amour?...et puis ces immondices elles doivent pas être aussi immondes j'en suis sûre!
bizzz :-)
construction deconstruction... en pierres
jeu de mots en sens de renouveau, jeux de sens
il restera les belles et solides pierres
elles pourront construire le nid du coeur
en attendant tout n'est qu'ardeurs irrelles
Toujours aussi beau, toujours aussi fort !
Vue du Ciel...
Depuis le ciel on peut voir au flanc de ta montagne plein de petits fanions multicolores qui dansent dans le vent comme des prières au Tibet...
Ce sont tes mots, et leurs histoires, et leurs couleurs...
Un très beau tableau !
Une mélodie se dessine, faite de notes comme des gouttes de pluie, sur lesquelles tes mots se faufilent. C'est du blé que tu sémes...c'est du blé qu'on égraine....
J'aime le fou que tu es...
Je t'embrasse...
Tendresse.
Luciole : merci, tu sais, tu viens, y reviens quand tu veux ma géante... bisous...
Lili : oui, merci ...
Julie M : l'immonde est ailleurs, nous le savons bien...je t'embrasse...
Sophie : les ardeurs, les ardeurs...merci...
Maître décadent : merci de ton passage...
Belle : il n'existe que s'il est vu, lu, ce pays, merci, je t'embrasse...
Cor@ : oui la folie se glisse entre mes mots inlassablement, merci, je t'embrasse doux...
l'amour a des odeurs speciales...
celles des fleurs,
des ordures,
des corps en sueur qui se melangent,
du bois qui frottent sur la lame d'acier,
d'une patisserie de grand mère...
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