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Est-ce ainsi que les Hommes vivent ?

délires, digressions, sensations, à la recherche d'une existence , animal à sociabilité réduite.

31 août 2005

Esseulé et blanche nuit...

Parfum sans tête, je me dégrise,ma chaîne éteinte ne passe pas,ésseulé et blanche nuit sans toi,perfide occasion pour l'indécise.Le laurier éffronté qui me déssert,ce texte puni de n'avoir vu le jour,ton dessin me reste en travers,j'en ris encore de mon cercle détour.Demain cause et tes éffets,je prends le meilleur et j'empire,petit roitelet découragé,à tire de toi et sans soupirs.Petit nuage d'ailé dans mon grand noir,trépigne et harangue mes humeurs,je courtise l'idée du désespoir,solstice manqué qui jamais ne meurt.
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30 août 2005

Mon enfer

Mon enfer, mon épave de bonnes intentions,je ferme les yeux à ce corps déja froid,lentement et d'un geste, je remonte le drap,je remets le couvert à ce qui n'était qu'illusion.Mon enfer, cet étrave de mes sensations,je brûle encore de cet amour devenu feu,il dévore ce qui n'est pas d'alluvions,mes cendres sont parties aux vents des aieux.Mon enfer, cet enclave de mes perditions,je joue enfin à dompter ce hasard,ce chien sauvage à la traîne du blizzard,sur de moi, je suis muet sous le baillon.Mon enfer, cette lave de mes concessions,je... [Lire la suite]
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29 août 2005

Chagrin d'héllébore

J'ai passé l'été sous un chagrin d'hélléborefuyant ma jeunesse et mes rêves de centaure,j'ai puisé dans mes siestes andalousesde vieux rêves étreints aux formes jalouses.Pélerin sans bâton, je gravis ce mont sensibleoù ce niche, cet oiseau aux ailes terribles.Cette ombre rouge qui sort de moidévaste tout ce qui subsiste hors de toi.J'ai passé l'été sous cet arbre aux bois morts,la griffe du temps n'oublie pas les remords,ma tête est vide et ce vent m'emporte loin,je me retourne et déja le soleil s'éteint...
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28 août 2005

C'étaient des hommes...

C'étaient des hommes, ils regardaient le monde avec leurs mains,les yeux fermés tournés vers le levant,l'espoir de la multitude des jours baladins,ce luxe, tout ce dédain du blanc.Ils parlaient une langue de bons à rien,chahutant les mots, les mettant à cran,le corps en mouvement, déja enclinà la chaleur du lieu incandescent.Ils ne laissaient traces de leurs cheminsque la marque des innocents,et leurs ombres dont je suis témoin,moi qui appartient à ce temps...C'étaient des hommes,pas encore des chiens...
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